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2012.08.20

Paysagement comestible

Présentation TED de Pam Warhurst sur le paysagement comestible:

Vous voulez créer des paysages comestibles? Si vous êtes dans la région de Sherbrooke, voir Écomestible... Si vous êtes sur la rive nord de Montréal, voir Wen Rolland...

2012.04.16

Un "climato-sceptique" change de camp

Un scientifique qui jadis ne croyait pas aux changements climatiques, a fini par se rendre à l'évidence après plusieurs années d'examen des données en profondeur.

20:58 Publié dans Climat | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ch | |  Facebook

2012.03.29

Who needs fair trade when you have Tim Hortons'?

Tim Hortons, fier flambeau de l'économie canadienne, semble avoir lancé une campagne de relation publique pour équitabiliser l'image de son café.


Il n'est nullement question de commerce équitable mais on en reprend essentiellement l'argumentaire. Le PDG de Tim Hortons va même jusqu'à prétendre qu'ils ont développés leur propre système parce que le système de café équitable n'a pas fonctionné comme tout le monde l'espérerait.

Remarquez à quel point leur logo est évoque de celui de Max Havelaar:
     

Sans vouloir leur faire de procès d'intention, il serait intéressant d'investiguer ces pratiques d'ecolabeling maison. Le principe de certification par un tiers qui a été adopté par le commerce équitable et l'agriculture biologique, ainsi que d'autres systèmes de certifications, a été adopté pour éviter que les entreprises fasse du greenwashing à grand coup de prétentions qui ne sont en fait que de la poudre aux yeux. Ces grosses compagnies sont arrivées là où elles le sont parce qu'elles sont passées maîtres dans le marketing de leur image. Comment leur faire confiance pour que les objectifs de développement durable passent avant les objectifs de marketing, si ce n'est par une validation entièrement indépendante?

2012.03.28

La nouvelle géopolitique canadienne

Excellent article du MacLeans qui décrit la géopolitique canadienne et son impact sur l'économie.

How Ottawa runs on oil
Suddenly Western money and influence are driving everything that happens in the nation’s capital
Paul Wells and Tamsin McMahon, with Alex Ballingall

James Moore, retard extraordinaire

Les conservateurs se comportent comme des bullies au parlement.

2012.03.26

La hausse des frais de scolarité du gouvernement Charest, 2012

Courriel d'un professeur de droit constitutionnel à ses étudiants :

Bonsoir à tous et toutes,

J'espère que vous avez écouté le ministre des Finances à Tout le monde en parle plutôt que StarAcadémie ce soir.
... J'espère que vous avez compris son message. Monsieur Bachand (ministre des Finances du Québec) a clairement exprimé la philosophie de son gouvernement: on calcule le pourcentage d'étudiants en grève, et si on n'atteint pas 50%, cela signifie que, démocratiquement parlant, la hausse des frais de scolarité est endossée par la majorité. Get the message?

Je vous rappelle qu'en 1968, la décision avait été prise d'atteindre la gratuité scolaire progressivement, en instaurant un gel des frais de scolarité. Cela répond aux engagements internationaux du Canada qui a ratifié le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels qui prévoit à l'article 13:

«13 c) L'enseignement supérieur doit être rendu accessible à tous en pleine égalité, en fonction des capacités de chacun, par tous les moyens appropriés et notamment par l'instauration progressive de la gratuité;»

On ne parle pas ici d'une obscure république de bananes, mais bien de la communauté internationale. La majorité des pays de l'OCDE ont emboité le pas. Le Canada est en retard. Les États-Unis sont des cancres en la matière, de même que les autres provinces canadiennes.

On veut faire partie des leaders ou des cancres?

Encore une semaine ou deux de grève et le gouvernement devra reculer.

Les chargé-e-s de cours sont derrière vous. En ce qui me concerne, je respecte les décisions que vous avez prises et que vous prendrez de façon démocratique, peu importe lesquelles, contrairement au ministre Bachand qui a affirmé ce soir que «le problème, avec la démocratie, c'est qu'il faut consulter beaucoup». Nous trouverons moyen ensemble de faire en sorte que personne ne soit pénalisé par des moyens de pression.


Si la grève se poursuit, les étudiants sont assurés de gagner
Philippe Dumesnil
L'auteur est professeur de philosophie au collège de Valleyfield.
Cyberpresse
La grève engendre des problèmes organisationnels graves et coûteux dans chacune des institutions scolaires qu'elle touche, notamment au cégep lorsqu'elle excède cinq semaines.

Car passé ce délai, la reprise des cours dépasse la mi-juin, moment où les professeurs partent en vacances. Différentes options, toutes problématiques et coûteuses, s'offrent alors aux directions: demander à reprendre des cours le samedi, déplacer les vacances des professeurs, arrêter la session à la mi-juin et la poursuivre à la mi-août, payer les professeurs en temps supplémentaire, réduire le nombre de journées de cours, etc.

Dans tous les cas, cela nécessite des ententes difficiles avec les syndicats locaux, nuit à la qualité de la formation et demande de reporter le début de la prochaine session de quelques semaines, engendrant alors les mêmes problèmes pour la fin de la session d'automne.

Dans les universités, il suffit de penser au fait que la majorité des facultés touchées devront renégocier les contrats des chargés de cours pour voir l'ampleur des problèmes que la grève leur pose.

Si on ajoute à cela tout le blocage administratif et les difficultés que poseront les horaires des employés de soutien, il saute aux yeux que le gouvernement devra un jour négocier.

Le manque de main-d'oeuvre

La grève fait par ailleurs retarder l'arrivée de plusieurs finissants sur le marché du travail. On l'oublie souvent, la plupart des programmes techniques des cégeps offrent des taux de placement d'au moins 90%. Les entreprises et services publics qui embauchent ces finissants ont un besoin quasi absolu de cette main-d'oeuvre. Personne ne le dit, mais ce sont les propriétaires et directeurs de ces entreprises et services qui doivent actuellement en appeler le plus au gouvernement pour savoir quand cette grève va finir.

Le même phénomène s'applique aux nombreux emplois d'été commençant fin mai, début juin, qui ne pourront être comblés parce que les étudiants seront en classe.

Il ne faut pas voir là le problème des étudiants, qui perdront en salaire, mais bien leur moyen de pression sur le gouvernement. Car ce dernier, en laissant la grève se prolonger, nuit au recrutement dans les entreprises et les municipalités, handicape la qualité de la formation, retarde l'arrivée de nombreux étudiants à l'université, crée de graves problèmes organisationnels dans les établissements scolaires et engendre des coûts sans cesse grandissants pour la reprise des cours.

Cela sans compter le prix que doivent payer les administrations municipales pour les services de la police lors des manifestations, occupations, blocages de ponts et autres « set-in », ni le fait que la grève est à se répandre dans certaines écoles secondaires.

Il viendra un temps où le prix que le gouvernement (c'est-à-dire nous, les contribuables) paiera pour ces problèmes sera plus élevé que les gains obtenus par la hausse.

L'impossibilité d'annuler la session

Mais si le gouvernement ne cède toujours pas et que la grève se poursuit, la possibilité d'annuler la session sera alors évoquée. Or, cette possibilité est en vérité... impossible. Il suffit de penser aux problèmes logistiques que poseraient l'offre des cours et l'arrivée des nouveaux étudiants alors que les anciens ne sont pas partis, aux poursuites que pourraient entamer des étudiants, au manque imposant et soudain de main-d'oeuvre dans les entreprises et services publics, pour comprendre que les conséquences d'une annulation de la session sont ingérables pour le gouvernement.

En fait, l'impossibilité d'annuler la session doit être comprise comme l'arme ultime des étudiants, celle faisant en sorte que le gouvernement, si la grève se poursuit, sera obligé de revoir la hausse à la baisse, voire l'annuler.

Il n'en est pas d'une grève étudiante comme d'une grève dans la fonction publique. Le gouvernement ne peut pas imposer des amendes ou une loi spéciale aux associations grévistes.

À la question « Que peut faire le gouvernement pour que les étudiants retournent en classe? », la réponse est... rien, sauf négocier. Il en est ainsi de tout temps, dans tous les pays : lorsque les étudiants font la grève, restent solidaires et sortent dans la rue, le gouvernement est impuissant face à leur contestation, à moins d'envoyer l'armée. Mais il n'y a pas de Place Tien An Men au Québec.

Le gouvernement a donc pieds et poings liés, il ne peut qu'espérer que le mouvement s'essouffle. C'est le pari qu'il fait actuellement.

Il est donc convenu d'entendre les Charest, Bachand et Beauchamp affirmer : « la décision est prise », « nous ne reculerons pas ». Le contraire aurait été étonnant. Ils cherchent à décourager les grévistes mal informés de leur pouvoir de pression. Mais encore trois ou quatre semaines de grève d'un nombre significatif d'étudiants, jumelées à une ou deux autres manifestations nationales, et le gouvernement devra lâcher du lousse.

La question en suspens est donc de savoir si le mouvement de grève pourra durer encore un mois.

Les points qu'emmènent M.Dumesnil sur l'argument fondamental que les sessions ne peuvent pas être annulée. Les problèmes qu'a évoqués l'enseignant sont réels, mais sont-ils suffisants pour rendre cette option impossible? La seule voie de contournement qu'aurait le gouvernement est d'annuler la session des étudiants.

La tension est extrêmement élevée, la pression sur le gouvernement monte chaque fois qu'une nouvelle manifestation monopolise la métropole. L'enjeu des frais de scolarité bénéficie d'une couverture médiatique exceptionnelle actuellement. Le gouvernement refuse toujours de négocier, mais les étudiants ne lâchent pas leur bout. Qu'arrivera-t-il? Le gouvernement peut-il se permettre de payer la grosse facture pour prolonger les sessions à l'été? Peut-il se permettre d'annuler une session et ainsi perdre bon nombre de diplômés? Qu'est-ce qui arrivera sur le marché de l'emploi si toute une cohorte de finissants n'obtiennent pas leur diplôme à cause de la décision gouvernementale? Et l'engorgement du système d'éducation l'année suivante, où les étudiants de l'année d'avant venant reprendre les cours font doubler le nombre d'inscriptions?

Plus le nombre d'associations étudiantes participent à la grève, plus la pression monte pour le gouvernement et plus ça devient ingérable, ce qui crée un incitatif important à négocier. Ainsi, les étudiants pourraient négocier une augmentation plus acceptable des frais de scolarité. Si l'on reconnaît l'importance de l'accessibilité aux études universitaires, il me semble qu'il faut améliorer les termes de la hausse de frais commanée par le gouvernement libéral. Que ce soit en améliorant l'accès aux prêts et bourses, en modérant le niveau de la hausse, ou en modulant les frais selon les coûts du programme d'études, par exemple. Mais entre une augmentation de 75% en 5 ans et la gratuité scolaire, il y a une marge dans laquel il peut y avoir un compromis.

2012.03.17

L'empreinte carbone individuelle, visualisée.

CO2chains.png

Une exposition d'un projet artistique à Stockholm  qui vient d'être inaugurée. Des sculptures de fer recyclé représentant la molécule de CO2 sont dispersées dans la ville. La masse de chaque "molécule" est de 300 kg, ce qui représente la masse moyenne des émissions de CO2 de chaque Suédois en 10 jours. À noter, si on appliquait la même symbolique au Canada, les boules devraient être trois fois plus grosses.


Sources: http://www.niklasbelenius.com/news/?p=816, http://www.conferenceboard.ca/hcp/details/environment/gre...

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2012.03.13

TED Global | Chris Anderson: How web video powers global innovation

superbe video:

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2012.03.09

"Boisvenu vs Legault, encore les médias gauchistes biaisés"

Encore un blog de droite qui braille de l'"exposition médiatique déséquilibrée contre la droite".

Médias : est-ce que la culture du double standard est une valeur québécoise?

Au cours des dernières semaines nous avons eu droit à deux déclarations malheureuses :

« S’ils (NDLR : les étudiants) sont fâchés pis qu’ils ont envie de décâlisser des bagnoles à l’envers parce qu’on ne les écoute pas, eh bien qu’ils le fassent. » --- Claude Legault « Chaque assassin devrait avoir «droit à sa corde dans sa cellule» » --- Pierre-Hugues Boisvenu

Dans les deux cas, les auteurs ont admis que leur déclaration avait dépassé leur pensée.

Dans le cas du Sénateur Boisvenu, les médias québécois, se sont déchaînés et à peu près tous les blogueurs, chroniqueurs et commentateurs, en particulier au Devoir, à La Presse et à Radio-Canada, l’ont accusé de tous les maux.

Par contre, dans le cas de Claude Legault, personnage respecté de la colonie artistique québécoise, les mêmes blogueurs, chroniqueurs et commentateurs se sont empressés de l’excuser et à peine deux jours plus tard plus personne n’en parlait.

Pourquoi y a-t-il eu un traitement aussi différent de la déclaration malheureuse de l’un et de l’autre. Serait-ce parce que le premier est conservateur alors que l’autre est anti conservateur?

Poser la question…..

Au Québec, selon les biens pensants des médias conventionnels, si vous êtes conservateurs, un peu à droite, favorables à la responsabilisation des individus, anti interventionnistes, membres du RLQ, anti monopoles d’État, etc., vous êtes par définition un sans cœur qui ne comprend rien aux valeurs québécoises : la gratuité, le mur à mur, le nivellement par le bas, le tout à la culture, le tout à l’état, etc.

Si vous êtes familier au discours de droite, vous êtes sûrement bien conscients qu'ils se plaignent constament d'être sous-médiatisés, à cause du "biais gauchiste des journalistes syndiqués artistes" et autre clique...

Dans le cas présent, l'auteur s'attendrait à ce qu'un artiste québécois qui est d'accord qu'un individu endommage un char, et un sénateur du gouvernement canadien qui est d'accord à ce qu'un individu se tue, obtienne la même proportion de bashage médiatique. Il porte un jugement qualificatif sans trop apporter de démonstration. On se contente de dire que les médias gauchistes ont beaucoup plus fait de bruit autour du conservateur, car ils sont contres les bonnes valeurs droitistes de la responsabilité et de la libarté à cause d'un biais gauchiste.

22:02 Publié dans Blog, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

2012.01.22

Grow food in appartment

Ou aller directement sur son site, Window Farms

11:56 Publié dans Agroalimentaire | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ted | |  Facebook

2012.01.15

L'énergie du Thorium

At TEDxYYC Kirk Sorensen shows us the liquid fuel thorium reactor -- a way to produce energy that is safer, cleaner and more efficient than current nuclear power.

17:58 Publié dans Énergie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

2011.12.20

Articles

Quelques articles qui font bien état de la situation fédérale
Be very afraid: Stephen Harper is inventing a new Canada. Gerald Caplan, The Globe and Mail.
Canada’s message: The world and its climate be damned. Jeffrey Simpson, The Globe And Mail
Why Aren't More of Us Losing it Like Trudeau? Matt Price, The Huffington Post
Les faux jetons. Manon Cornellier, Le Devoir
Gouvernement Harper - Incontrôlable. Josée Boileau, Le Devoir

14:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pcc | |  Facebook

2011.12.18

Garbage warrior

2011.12.17

Roger Doiron's subversive plot

TEDxDirigo - Roger Doiron - A Subversive Plot: How to Grow a Revolution in Your Own Backyard

2011.12.14

beau message

"Et si nous pensions autrement ...."

Dylan Ratigan pète sa coche

2011.12.13

Hans Rosling sur les tendances de développement et GapMinder

une présentation excellente qui parle de statistiques et de développement: Hans Rosling qui présente des stats animatées avec l'incroyable outil gapminder.org

"Hans Rosling shows the best stats you've ever seen"

23:03 Publié dans Économie, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ted | |  Facebook

La CAQ avale l'ADQ

Il y a 6 mois, Legault lance la Coalition pour l'avenir du Québec. "Pas question de fonder un parti politique", dit-il alors. 5 mois plus tard, il lance le parti Coalition Avenir Québec, en soutenant qu'il était pas question de fusionner avec l'ADQ...

Faut voir cet infoman pas mal drôle:

Ceci dit, ça fait du bien entendre un parti qui veut qu'on parle d'autre chose que la souveraineté... mais comment un parti peut parler d'avenir sans avoir aucune plate-forme environnementale? Ça me dépasse...

2011.12.10

Écoconduite

Loin d’être une simple philosophie, l’écoconduite est un ensemble de techniques visant à réduire sa consommation de carburant. Selon le ministère des Ressources naturelles et de la Faune – Efficacité énergétique, l’écoconduite peut permettre de faire des économies d’au moins 10 %.

Les grands principes de l’écoconduite sont les suivants:

  • Maintenir une vitesse constante afin d’éviter les accélérations et les freinages inutiles. Cela s’applique surtout en ville, où 60 % de votre consommation de carburant est due aux accélérations nécessaires pour relancer votre véhicule dans la circulation.
  • Rouler moins vite. Plus vous roulez vite, plus la résistance de l’air augmente votre consommation de carburant. En réduisant votre vitesse de 10 km/h sur l’autoroute, vous dépenserez 10 % de moins en carburant: vous économiserez ainsi sur votre plein d’essence tout en réduisant vos émissions de gaz à effet de serre.
  • Conserver un régime-moteur raisonnable. Évitez que l’aiguille du compte-tours (ou tachymètre) aille dans le rouge. À cette fin, dosez vos accélérations, car au-delà de 3 000 tours/minute, votre moteur devient très énergivore. Il vaut donc mieux toujours passer rapidement à un rapport supérieur. En effet, plus le rapport de vitesse est élevé, moins grande est la consommation de carburant.
  • Les propriétaires de véhicules à boîte de vitesses manuelle devraient donc changer de rapport le plus vite possible lorsqu’ils accélèrent. D’ailleurs, la plupart des transmissions automatiques contemporaines sont programmées pour faire la même chose, et les véhicules ainsi programmés ont souvent une cote de consommation moindre que les mêmes véhicules dotés d’une boîte manuelle.
  • Éviter la marche au ralenti du moteur. Ne laissez pas tourner votre moteur un quart d’heure pour le réchauffer. En hiver, 30 secondes suffisent pour permettre à l’huile de lubrifier adéquatement le moteur. Celui-ci se réchauffe plus vite à basse vitesse qu’à l’arrêt: roulez doucement sur quelques kilomètres afin de le réchauffer progressivement, ainsi que toutes les pièces mobiles.
  • À l’arrêt. Laisser un moteur tourner à l’arrêt pendant plus de 10 secondes consomme plus de carburant et produit plus de gaz à effet de serre que de l’arrêter et de le redémarrer.

2011.12.03

Intimidation à l'école: symptôme d'une société violente

La tragédie survenue à cause de l'intimidation chez les jeunes n'est que la pointe de l'iceberg de la tragédie beaucoup plus grande dans laquelle est plongée l'humanité. On parle des jeunes un peu comme si ils formaient une société à part, comme si c'était des animaux au zoo qu'il suffisait de surveiller. Or, il font réellement partie de notre société: est-il nécessaire de rappeller que chacun de nous, adultes, avons passé par là? Comme d'innombrables personnes de ma génération, je me suis fait écoeurer à l'école par des abrutis qui se mettent en groupe pour attaquer un individu. Ces "bullies" qui cherchent à se valoriser en descendant les autres, que deviennent-ils? Ils continuent leur petit bonhomme de chemin, certains évoluent et changent éventuellement d'attitude, d'autres non. Adulte, j'ai aussi vécu les insultes en groupe en milieu de travail. Jusqu'alors, je ne croyais pas que cette attitude dégénérée pouvait survivre à l'âge adulte mais il semblerait bien que oui. D'ailleurs, il suffit d'écouter certaines radios "d'opinion" pour constater que profaner des insultes à qui mieux mieux, rabaisser les autres et faire de la démagogie continue d'épater la gallerie. Qu'il s'agissent de baveux du secondaire, de radio poubelle, ou de méchanceté sur les médias sociaux, la violence envers les uns pour valoriser les autres n'a pas d'âge, et elle est encouragée par la complicité silencieuse de ceux qui se laissent divertir, passifs, par ces spectacles.

La violence se manifestant par l'inimidation à l'école n'est que le symptôme d'un mode d'action qui paraît profondément encré dans beaucoup d'invididus. Dans ce monde où le but de la vie est devenu d'accumuler plus de richesses que le voisin, on se fait constamment violence, au nom de la liberté et de son confort personnel. Regardez les mesquineries que se font entre eux nos politiciens, ces dirigeants sensés nous représenter, dans le seul but de gagner le pouvoir. Remarquez comment notre gouvernement répond à la violence par la violence, en voulant durcir les peines, construire plus de prisons et grossir l'armée. On fait violence aux autres peuples de ce monde avec notre système économique injuste qui laisse la moitié des humains dans la misère pendant que l'autre se vautre dans le luxe. On fait violence aux générations futures en dilapidant les ressources limitées, pour du superflu à court terme. On se fait violence à nous-mêmes en adoptant des modes de vies malsains qui nous font mourrir à petit feu, par l'obésité, le diabète, les maladies du coeur et le cancer du poumon. On se fait violence en détruisant le milieu de vie que nous partageons avec 7 milliards d'êtres humains et 6 milliards d'autres espèces d'êtres vivants, à qui nous ne laissons aucune chance. Les uns méprisent la dignité humaine et la vie sur terre. Les autres contemplent dans l'indifférrence totale. Et ceux qui essaient de changer les choses se font taxer de bien-pensants qui veulent contrôler les autres, et s'attirent davantage de mépris.

Voilà la société dans laquelle on vit: une société égoïste, violente, qui ne regarde pas plus loin que le bout de son nez et qui ne veut pas changer. À quoi bon dire à nos enfants de respecter les autres, et les punir quand ils ne le font pas, quand collectivement nous nous comportons comme des inconscients? Les jeunes absorbent les valeurs que portent leurs parents, pas celles qu'on leur dit d'adopter. Monkey see, monkey do! Au lieu de dire aux enfants quoi ne pas faire, pourquoi ne pas leur montrer ce qu'on peut faire? Il est dans le devoir de chacun de prêcher par l'exemple en adoptant une attitude juste et en faisant sa part, dans ses choix de tous les jours et dans son mode de vie. Pour que les jeunes veulent participer à une société meilleure, il faut leur montrer qu'elle est possible, et pour ça, il faut que les adultes commencent à se comporter, eux-mêmes, décemment.

EDIT:

Brillante lettre de Nestor Turcotte dans Le Devoir:

Lettres - L'intimidation généralisée Nestor Turcotte - Matane, le 30 novembre 2011 2 décembre 2011 Actualités en société Le timide souffre d'un manque d'assurance dans ses rapports avec les autres. Le timide est souvent gauche, embarrassé, indécis, incapable de s'imposer. Le timide est souvent victime de manoeuvres, de gestes, de paroles, de pressions, de menaces visant à l'enfermer davantage dans sa coquille. Il n'ose plus; il se referme sur lui-même; il se forge une carapace jusqu'au jour où, démuni, désarmé, brisé psychologiquement, il décide de sortir de sa cage et de chercher dans la mort la solution à son problème. À l'école, certains jeunes prennent souvent un plaisir diabolique à écraser, à détruire, à humilier celui qui est déjà à terre. Ils le piétinent, l'affublent de tous les mots, le provoquent, l'intimident, surtout lors des moments de récréation. Ils utilisent un langage vulgaire, destructeur, démoralisateur, et leur mépris, leur sourire narquois, leurs gestes répétitifs ne font que masquer leur immaturité, leur soif de dominer, d'écraser, de détruire, de faire c... le plus faible, le plus incapable de se défendre. Alors, le timide se glisse entre les groupes, s'isole, arrive à s'esquiver jusqu'au moment où, fatigué, déboussolé, il se fait à nouveau harceler par un autre groupe qui reproduit le même scénario. Il se décourage et ne sait plus trop quelle direction prendre. Le timide est souvent marqué par un tic, une allure hors du commun, des antécédents sociaux et familiaux. Il ne s'intègre pas: tout le monde cherche à le désintégrer. Que faut-il faire? L'éducateur et les parents doivent dépister rapidement l'enfant timide. Les jeunes qui le côtoient doivent savoir que le plus faible dans un groupe n'a que faire de la moquerie, de l'intimidation, de la domination effrénée de la gang. L'éducateur et l'enseignant ont comme mission d'être le berger de l'être affaibli, désarçonné, incapable de se défendre lui-même. Ils ne doivent jamais abdiquer devant leur mission, celle qui doit amener le jeune à s'épanouir et à se forger une personnalité équilibrée. En regardant les nouvelles le soir, à la télé, j'ai l'impression que l'intimidation se pratique à un très haut niveau. Pas étonnant que, dans la cour d'école, certains jeunes transposent avec éclat ce qu'ils aperçoivent dans le monde adulte. Dois-je vous dire que ce type de société me désole, me fait honte et me porte à m'interroger sur notre degré de civilité? *** Nestor Turcotte - Matane, le 30 novembre 2011

2011.10.22

Mathieu Roy à tout le monde en parle

On parle des vraies affaires à tout le monde en parle!

2011.10.05

Darnziak

Je salue le retour en ligne du blog d'un vieil ami, Darnziak, ressuscité d'entre les morts...

14:21 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

2011.07.26

Anders Breivik "pas plus fou qu'il est coupable"

Anders Breivik ne va jamais plaider qu'il est fou. Il veut prouver son point, qu'il savait ce qu'il faisait et qu'il a juste abattu des animaux marxistes, qu'il ne considère pas comme des personnes. Dans sa cosmologie il n'a donc pas commis de crime, et c'est pourquoi il a plaidé non coupable. S'il disait qu'il est fou pour se sauver quelques années de prison, il aurait fait tout ça pour rien. Il est résigné à faire comme son héros Adolf en prison, il va écrire des livres et préparer la phase 3 de sa révolution des néotempliers. Il a déjà fait un malheur, c'est le mot, avec son manifeste du guerrier purificateur en croisade pour quelconque révolution nationaliste droitoconservatrice. Ses mèmes se répendent maintenant à travers l'internet comme tant d'autres atrocités intellectuelles. Il aura amplement l'opportunité de continuer son travail puisqu'en Norvège il n'y a ni prison à vie, ni peine de mort...

2011.07.20

Chine-Canada: Y'en finissent pu de pelleter de la marde.

La chine exploite notre pétrole sale pour faire du plastique pour faire des cochonneries qu'on leurs achète qu'on consomme et qu'on enfouira dans des dépottoirs. Le circuit linéaire du gaspillage des ressources, du sous-sol canadien au sol canadien en passant par les sweat shop chinoises, en détruisant notre environnement au passage. Le tout pour satisfaire l'idéologie qui dit créer de la richesse, prospérité économique et god bless Canada. ça doit être ça la liberté économique, la liberté de se faire exploiter ses ressources par une dictature pour que les affairistes fassent plus de cash. Je comprendrai jamais le monde qui sont à l'argent.
Bientôt on va pouvoir leur acheter des chars et on va pouvoir s'acheter plus de chars et faire plus de parking, le gaspillage étant l'aboutissement de l'existence humaine pour la religion consumériste dans laquelle nous vivons.

Sables bitumineux : la Chinoise CNOOC achète OPTI Canada

Sables
        bitumineux

La compagnie pétrolière chinoise CNOOC a abouti à une entente pour l'achat d'OPTI Canada de Calgary moyennant 2,1 milliards de dollars.

Les membres du conseil d'administration d'OPTI Canada ont voté à l'unanimité pour l'offre d'achat de la firme chinoise, expliquant qu'elle était dans le meilleur intérêt de la compagnie albertaine.

OPTI Canada, qui a été créée en 1999, oeuvre dans l'exploitation des sables bitumineux. Pour sa part, CNOOC est l'une des trois sociétés d'État chinoises du domaine du pétrole et du gaz naturel. Elle figure aussi parmi les plus importantes firmes indépendantes du monde dans les domaines de l'exploration et de la production de pétrole et de gaz.

...

C'est à la fois une société d'état chinoise, et une firme indépendante?



Baird constate un réchauffement des relations sino-canadiennes

Le ministre
      des Affaires étrangères canadien, John Baird, et son homologue
      chinois, Yang Jiechi, le 18 juillet 2011

Le ministre des Affaires étrangères canadien, John Baird (...) achève sa première visite officielle en Chine, où il a discuté avec son homologue chinois, Yang Jiechi, de commerce, d'investissement et de droits de la personne et a rencontré de hauts fonctionnaires et des chefs d'entreprise. Dans une téléconférence depuis Shanghai, le ministre a estimé qu'au cours des dernières années, une nouvelle ère s'est ouverte pour les relations entre les deux pays. Il a dit vouloir construire à partir de ces nouvelles bases. M. Baird a souligné que la Chine constitue pour le Canada un partenaire stratégique dans les domaines de l'énergie, des ressources naturelles et des affaires internationales. Devant les divergences d'opinions entre les deux pays sur des questions comme les droits de la personne, M. Baird estime qu'il est préférable de discuter en tête à tête que de prêcher à distance.

La chine veut des ressources naturelles.
Les conservateurs en ont à vendre.
Tout le monde est content.

"Devant les divergences d'opinions entre les deux pays sur des questions comme les droits de la personne, M. Baird estime qu'il est préférable de discuter en tête à tête que de prêcher à distance.": Je sais même plus à quoi ils font référence.
Le Canada est de moins en moins démocratique et pacifiste, son gouvernement contrôle de plus en plus l'accès à l'information, brutalise ses opposants et fait de la propagande partisane à même les fonds publics et avec ses stratégies politiques bientôt on pourra peut-être s'inquiéter de s'en aller vers le parti unique...


Déversement de pétrole dans le nord de l'Alberta

Carte Swan Hills

La Commission de contrôle des ressources énergétiques de l'Alberta enquête sur une fuite de pétrole survenue dans un pipeline appartenant à la pétrolière Pembina à plus de 200 km au nord-ouest d'Edmonton.

Selon un responsable de la compagnie basée à Calgary, l'équivalent de 1300 barils de pétrole se seraient échappés mardi du pipeline Moosehorn, situé près de Swan Hills. Le pipeline a été fermé et une enquête est en cours.

La fuite serait survenue dans une zone où se trouvent des marécages et un ruisseau. Selon la compagnie, la fuite a été contenue et des équipes sont sur place afin de procéder au nettoyage de la zone contaminée.

Le président de Pembina, Bob Michaleski, affirme que la pétrolière prendra les mesures nécessaires pour minimiser l'impact du déversement sur les terres et les voies navigables.

C'est pas grave on va continuer de faire tous nos déplacements en char pis de s'acheter de l'eau embouteillée pis plein de cochonneries jetables et de façon générale baser notre mode de vie sur consommer des trucs inutiles parce que consommer de façon responsable c'est juste un concept d'"écolos-gauchistes-bien-pensants" pis "ça donne rien de pas faire ça c'est ça que tout le monde fait"...

J'en ai marre, ça dort au gaz pis c'est vrai dans ce pays là.

2011.07.09

Effet des changements climatiques au Québec

Voir cette présentation bien synthétisée de Claude Villeneuve:

2011.07.07

le prix du gaz...

Why is gas so
      expensive

2011.07.05

Bibles for Haïti

2011.06.21

Documentaire: le sac migrateur

The Majestic Plastic Bag from Heal the Bay on Vimeo.

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2011.06.18

ticket de bicycle

2011.05.28

JF Mercier fait de la politique

Ordre chronologique.

Remarquez la joke à 400 000 $ à 3:50

Jean-François Mercier, Élections 2011