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2010.05.29

Un transit efficace

Eux autes ils ont compris comment avoir un système de transport efficace, propre et sécuritaire! Ils éliminent les chars

2010.05.19

Pour une cohabitation de la route

La fin de semaine particulièrement tragique pour les cyclistes du Québec que nous venons de connaître a de quoi faire parler. Au lieu de chercher les coupables, il serait plus constructif de chercher des solutions afin d'améliorer la sécurité des usagers de la route. 5 morts en quelque jours, c'est près du tiers des décès de cyclistes que le Québec a connu l'an dernier, selon les statistiques de la SAAQ. Ce soir, une procession de cyclistes a circulé dans Québec à la mémoire de nos confrères victimes d’accidents de la route. Cette tragédie aura au moins aidé à mettre le sujet sur la table: les réseaux de transports du Québec ne laissent pas de place au transport actif. En particulier, il y a une insuffisance de pistes cyclables de qualité, bien conçues au niveau logistique.

On entend par transport actif les déplacements où l'énergie permettant le transport provient de la personne qui se déplace: vélo, marche, patins, skate, etc. L'efficacité énergétique de ces transports est incroyablement supérieure à celle de l'automobile, en plus de permettre une utilisation plus efficiente de l'espace. Les transports actifs causent moins de trafic, requièrent peu d'espace sacrifiés aux stationnements, sont moins dangereux, moins nocifs, moins bruyants, moins toxiques, et moins polluants que ces machines à pétrole d'une tonne. Cependant, force est de constater que les usagers du transport actifs sont autant victimes, sinon plus, des embouteillages, de la toxicité et du danger posés par l'hégémonie automobile. Voilà pourquoi nous demandons aux décideurs, mais également à chacun de nos concitoyens avec qui nous partageons l'espace public, d'accorder aux transports actifs la place à laquelle ils ont droit.

Malheureusement, les infrastructures présentes et la culture générale n'encouragent pas du tout ce virage nécessaire. Les cyclistes sont marginalisés comme étant des pauvres, des écolos ou des touristes qui ne devrait pas être dans la rue. Automobilistes et autorités publiques doivent reconnaître que le cyclisme est un moyen de transport légitime, efficient, et qui à terme devra remplacer l'automobile comme principal moyen de déplacement dans les centre villes. Une approche intégrée et à long terme doit donc accorder plus de place au cyclisme utilitaire.

Par conséquent, nous proposons les idées suivantes qui, pensons nous, sauraient améliorer l'efficacité et la sécurité des transports actifs sur nos voies publiques.

  • Les pistes cyclables doivent être efficaces logistiquement. Nous avons besoins de circuits en ligne droites, entre tous les points stratégiques de la ville jusqu'aux banlieues, et entre les régions. Il est déplorable qu'à Québec, il n'y ait pas de voie cyclable en ligne droite reliant le centre-ville et l'Université. On doit se contenter de lignes peintes qui sinuent dans les petites rues et font de grands détours.

  • La plupart des artères de la ville n'ont pas de voie cyclables. À défaut d'avoir une voie séparée les transports actifs de l'automobile, la vitesse maximale sur ces voies devrait être de 30km/h pour permettre la sécurité de tous.

  • Les voies cyclables sur les artères urbaines rapides doivent avoir une largeur de 1,5 m et être délimitées par des poteaux.

  • Dans les intersections à fort débit piétonnier, il devrait à long terme y avoir des trottoirs traversiers: les passages piétonniers ne descendent pas dans la rue, la rue monte au niveau du trottoir. Cela a comme conséquence de ralentir le débit automobile et cycliste à une vitesse plus raisonnable et favoriser la priorité aux piétons, et de décourager le transit automobile lourd là où il n'a pas sa place.

  • Sur les chamins de campagne, des écriteaux rappellent aux conducteurs que les voies sont partagées. Cela semble insuffisant pour assurer un partage respectueux de la route, il est donc important de faire des voies qui soient réservées, séparées physiquement, pour protéger le cycliste ou du moins faire respecter par la loi une distance minimum de 1.5 m entre les deux véhicules.

  • Beaucoup de voies sont repavées cette année dans la ville de Québec. Il devrait-être impératif d'incorporer systématiquement une voie cyclable aux rues qui sont refaites.

Nous pensons qu'il serait temps que le ministère des transports et les conseils municipaux priorisent aux modes de transport actifs et favorisent leur utilisation. Au-delà de la simple question d'équité d'accès aux différents usagers de la route, l'essor des transports actifs est conditionnel à la société durable. Tout cela est très réalisable, du moment qu'on y met un minimum de volonté.

 

Geoffroy Ménard
Guy Wera
Caroline Bélanger

2010.05.06

Prioriser la bouffe bio qui fait une différence

http://sinsofgreenwashing.org/?dl_id=18

Not all organic products are considered equal. According to Sonya Lunder, a senior analyst at the research and advocacy organization Environmental Working Group, some fruits and vegetables absorb more pesticides than others.

Shoppers who can only afford to buy some organic food should splurge on the organic version of what she calls the "dirty dozen" in produce: peaches, apples, bell peppers, celery, nectarines, strawberries, cherries, kale, lettuce, imported grapes, carrots and pears. These fruits and vegetables absorb more chemicals than others. Onions, avocados, sweet corn and pineapples are among the Environmental Working Group's "Clean 15" fruits and vegetables, which absorb the least amount of pesticides. For shoppers who selectively buy organic, Lunder suggests splurging on organic meat, cheese, milk and baby food. "Chemicals accumulate in fat," she says. "So products like meat or cheese, which contain large portions of animal fat, may have accumulated antibiotics or pesticides." She also recommends buying organic baby food because

infants eat large amounts of a few types of food. What about products made with grapes and grains, such as wine, beer and bread products? Save your money. Organic pasta, oatmeal, bread and such are made from grains that have been grown without pesticides for three years. But the conventional versions don't have as many chemicals as, say, peaches, so cost-conscious consumers may not want to splurge on those. As for beverages, organic wines lack sulfites, which vintners use to prevent the wines from going sour. Wines without sulfites have a greater chance of spoilage, which may not outweigh whatever benefits come from avoiding the preservatives.