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2010.06.23

ACV d'emballages alimentaires

Tiré des BioClips+ du MAPAQ, 28 octobre 2008

Nous consommons chaque année des millions de tonnes de produits appertisés, qu’il s’agisse de légumes, de sauces, de fruits ou de produits marins, qui sont pour la majorité conditionnés en contenants de verre ou de métal (aluminium ou acier). De plus en plus toutefois, les sacs de plastique épais (« Stand Up Pouch » [SUP]) et les emballages Tetra Pak (brique alimentaire) concurrencent les matériaux traditionnels. Une analyse du cycle de vie portant sur le SUP et le Tetra Pak révèle que ces emballages affichent des bilans environnementaux globaux très proches l’un de l’autre et que leur empreinte écologique est plus faible notamment au regard des émissions de gaz à effet de serre. Cependant, seul l’emballage Tetra Pak est constitué majoritairement d’un matériau issu d’une ressource renouvelable.
Selon les bilans qui ont été dressés, l’utilisation de contenants en verre entraînerait l’émission de près de trois fois plus de CO2 que l’emploi du Tetra Pak ou du SUP. Celle de la boîte de conserve produirait plus d’une fois et demie celui des deux emballages précédents. Cela s’explique par le fait que la fabrication même des matériaux, qui engendre des rejets de gaz à effet de serre importants, se révèle aussi très gourmande en énergie non renouvelable. Enfin, le cycle de vie d’une boîte de conserve en acier entraînerait une acidification de l’air qui est près d’une fois et demie plus élevée que celui de la brique alimentaire.


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