Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

2011.07.20

Chine-Canada: Y'en finissent pu de pelleter de la marde.

La chine exploite notre pétrole sale pour faire du plastique pour faire des cochonneries qu'on leurs achète qu'on consomme et qu'on enfouira dans des dépottoirs. Le circuit linéaire du gaspillage des ressources, du sous-sol canadien au sol canadien en passant par les sweat shop chinoises, en détruisant notre environnement au passage. Le tout pour satisfaire l'idéologie qui dit créer de la richesse, prospérité économique et god bless Canada. ça doit être ça la liberté économique, la liberté de se faire exploiter ses ressources par une dictature pour que les affairistes fassent plus de cash. Je comprendrai jamais le monde qui sont à l'argent.
Bientôt on va pouvoir leur acheter des chars et on va pouvoir s'acheter plus de chars et faire plus de parking, le gaspillage étant l'aboutissement de l'existence humaine pour la religion consumériste dans laquelle nous vivons.

Sables bitumineux : la Chinoise CNOOC achète OPTI Canada

Sables
bitumineux

La compagnie pétrolière chinoise CNOOC a abouti à une entente pour l'achat d'OPTI Canada de Calgary moyennant 2,1 milliards de dollars.

Les membres du conseil d'administration d'OPTI Canada ont voté à l'unanimité pour l'offre d'achat de la firme chinoise, expliquant qu'elle était dans le meilleur intérêt de la compagnie albertaine.

OPTI Canada, qui a été créée en 1999, oeuvre dans l'exploitation des sables bitumineux. Pour sa part, CNOOC est l'une des trois sociétés d'État chinoises du domaine du pétrole et du gaz naturel. Elle figure aussi parmi les plus importantes firmes indépendantes du monde dans les domaines de l'exploration et de la production de pétrole et de gaz.

...

C'est à la fois une société d'état chinoise, et une firme indépendante?



Baird constate un réchauffement des relations sino-canadiennes

Le ministre
des Affaires étrangères canadien, John Baird, et son homologue
chinois, Yang Jiechi, le 18 juillet 2011

Le ministre des Affaires étrangères canadien, John Baird (...) achève sa première visite officielle en Chine, où il a discuté avec son homologue chinois, Yang Jiechi, de commerce, d'investissement et de droits de la personne et a rencontré de hauts fonctionnaires et des chefs d'entreprise. Dans une téléconférence depuis Shanghai, le ministre a estimé qu'au cours des dernières années, une nouvelle ère s'est ouverte pour les relations entre les deux pays. Il a dit vouloir construire à partir de ces nouvelles bases. M. Baird a souligné que la Chine constitue pour le Canada un partenaire stratégique dans les domaines de l'énergie, des ressources naturelles et des affaires internationales. Devant les divergences d'opinions entre les deux pays sur des questions comme les droits de la personne, M. Baird estime qu'il est préférable de discuter en tête à tête que de prêcher à distance.

La chine veut des ressources naturelles.
Les conservateurs en ont à vendre.
Tout le monde est content.

"Devant les divergences d'opinions entre les deux pays sur des questions comme les droits de la personne, M. Baird estime qu'il est préférable de discuter en tête à tête que de prêcher à distance.": Je sais même plus à quoi ils font référence.
Le Canada est de moins en moins démocratique et pacifiste, son gouvernement contrôle de plus en plus l'accès à l'information, brutalise ses opposants et fait de la propagande partisane à même les fonds publics et avec ses stratégies politiques bientôt on pourra peut-être s'inquiéter de s'en aller vers le parti unique...


Déversement de pétrole dans le nord de l'Alberta

Carte Swan Hills

La Commission de contrôle des ressources énergétiques de l'Alberta enquête sur une fuite de pétrole survenue dans un pipeline appartenant à la pétrolière Pembina à plus de 200 km au nord-ouest d'Edmonton.

Selon un responsable de la compagnie basée à Calgary, l'équivalent de 1300 barils de pétrole se seraient échappés mardi du pipeline Moosehorn, situé près de Swan Hills. Le pipeline a été fermé et une enquête est en cours.

La fuite serait survenue dans une zone où se trouvent des marécages et un ruisseau. Selon la compagnie, la fuite a été contenue et des équipes sont sur place afin de procéder au nettoyage de la zone contaminée.

Le président de Pembina, Bob Michaleski, affirme que la pétrolière prendra les mesures nécessaires pour minimiser l'impact du déversement sur les terres et les voies navigables.

C'est pas grave on va continuer de faire tous nos déplacements en char pis de s'acheter de l'eau embouteillée pis plein de cochonneries jetables et de façon générale baser notre mode de vie sur consommer des trucs inutiles parce que consommer de façon responsable c'est juste un concept d'"écolos-gauchistes-bien-pensants" pis "ça donne rien de pas faire ça c'est ça que tout le monde fait"...

J'en ai marre, ça dort au gaz pis c'est vrai dans ce pays là.

2009.01.26

Le système Canadien

Une trentaine d'experts juristes et politologues signent un texte extrêmement pertinent dans le Devoir d'aujourd'hui: Le parlement est roi!

... une très grande proportion des Québécois et autres Canadiens connaissent mal les règles de notre démocratie constitutionnelle. [...] 70 % des Québécois croient erronément que les citoyens élisent directement le premier ministre. Nous avons donc cru qu'il serait utile de clarifier pour le public les règles régissant le choix des membres du gouvernement dans notre système politique actuel.

Le premier ministre n'est pas élu directement. La gouverneure générale, à la suite d'élections, demandera normalement au chef du parti ayant obtenu une majorité de sièges à la Chambre des communes de devenir premier ministre. Par la suite, le premier ministre choisira habituellement les membres de son cabinet (les ministres) parmi les députés de son parti. En vertu du principe de gouvernement responsable, le premier ministre et son cabinet ne peuvent gouverner légitimement sans jouir en tout temps de la «confiance» (l'appui d'une majorité des députés) de la Chambre des communes. Puisque notre Constitution ne prévoit pas l'élection directe du premier ministre et de son cabinet, ceux-ci doivent en tout temps pouvoir s'appuyer sur une majorité des députés élus à la Chambre des communes. Dans notre système parlementaire, c'est précisément cet appui qui donne au gouvernement sa légitimité démocratique; sans cet appui, le gouvernement n'en a aucune puisque lui-même n'est pas élu.

Lorsqu'aucun parti ne réussit à faire élire une majorité de députés à la suite d'une élection générale, la gouverneure générale devra alors nommer au poste de premier ministre un député capable d'attirer suffisamment d'appuis pour obtenir et maintenir la confiance de la Chambre des communes pour une période raisonnable de temps. [...]

Dans une situation de minorité, le gouvernement ne peut pas prétendre avoir «gagné» le droit de gouverner. Au mieux, le premier ministre peut prétendre avoir le droit d'essayer de maintenir la confiance de la Chambre.

Quand un gouvernement minoritaire perd la confiance de la Chambre, la gouverneure générale n'est plus liée par les avis et conseils du premier ministre. La gouverneure générale doit alors exercer ses «prérogatives personnelles». Elle peut dissoudre le Parlement et ainsi déclencher de nouvelles élections ou, si des élections ont eu lieu relativement récemment (les avis varient entre six et neuf mois), elle peut inviter le chef d'un autre parti à tenter de former un gouvernement qui saura jouir de la confiance de la Chambre des communes. Il en va de même dans l'hypothèse où le premier ministre d'un gouvernement minoritaire demanderait la dissolution du Parlement peu de temps après des élections générales. [...]

Ces règles visent en particulier à éviter que des gouvernements minoritaires ne nous plongent dans des élections répétitives jusqu'à ce qu'un parti obtienne une majorité des sièges au Parlement. [...]

Lorsque la gouverneure générale exerce ses prérogatives personnelles et décide si elle dissoudra le Parlement ou si elle invitera un ou plusieurs partis à former un nouveau gouvernement, elle doit agir de manière quasi judiciaire, dans l'impartialité la plus totale. Dans de telles circonstances, elle doit être guidée par son devoir de protéger la Constitution et, en particulier, les principes de démocratie et de gouvernement responsable.

Nous sommes d'avis que s'il y avait un vote de censure ou si une demande de dissolution du Parlement était présentée au terme d'une session parlementaire n'ayant duré que quelque 13 jours, il serait judicieux pour la gouverneure générale d'inviter les partis d'opposition à tenter de former un gouvernement.